Edito

En ces mois froids, un peu de douceur. Sucré ? C’est très très bon et nous en avons besoin mais pas en grande quantité sinon gare ! Salé ? c’est pareil. Il en faut mais point trop. Le tout est donc une histoire de modération et d’écoute de son corps qui a d’ailleurs tendance à rouspéter et à réagir grassement.

La vigilance s’impose. Si l’on craque allègrement sur les profiteroles, sur le chocolat ou sur la salière, il nous faut malgré tout surveiller les étiquettes – le sel et le sucre sont déjà en bonne dose dans trop d’aliments –, étudier la fameuse tracabilité et accepter de compenser et de s’alimenter autrement.

En cette période de dégustations abusives, l’assiette risque d’être salée et sucrée. Et pourtant sans vouloir absolument se jeter sur sa ration journalière de légumes et de fruits, on peut mettre du bon miel dans ses desserts, alléger sa belle mousse au chocolat, privilégier les maraichers du coin, ré-apprendre en somme à se nourrir pour ne pas mourir idiot ou… légume.
Bonnes fêtes à vous.
À l’année prochaine.
Aux Arts